Publié le 31 Mars 2011

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A gauche, un Epicattleya roman ruby (aussi facile que les Potinara, Lydie) et à droite un inconnu trouvé un jour parmi des Phal chez Aldi.

 

Je vous les remontrerai d'un peu plus près dans les prochains jours.

 

Bonne journée à tous.

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Rédigé par minique

Publié dans #orchidées

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Publié le 29 Mars 2011

La deuxième fleur vient de s'ouvrir. Elle est plus rosée que la première.

 

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J'ai installé ce petit Masde au pied de mon mur.

 

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Rédigé par minique

Publié dans #orchidées

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Publié le 28 Mars 2011

Avec le petit rafraîchissement du week-end, on a ressorti son petit col de fourrure.

 

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Moi j'adore !

 

Bon début de semaine à tous !

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Rédigé par minique

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Publié le 27 Mars 2011

Même s'il ne fait pas encore bien chaud, nous profitons d'un temps calme avec une apparition timide du soleil. Et voici que le jardin se pare de couleurs.

 

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Les ficaires au pied de la haie (si quelqu'un en souhaite, ici on en trouve partout au pied des haies, dans les fossés, les sous-bois...).

 

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Les jolies feuilles du physocarpus.

 

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Un peu timide sous un rosier, elle croûle de fleurs.

 

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Héllébore de chez Thierry Denis (jardin du Morvan).

 

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La toute première fleur du magnolia.

 

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Les première jacinthes.

 

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Encore une héllébore (reçue au troc de Corcelles).

 

De plus près, elle est plus claire que la rouge du jardin du Morvan.

 

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La viorne parfume mon entrée presque toute l'année.

 

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Le lonicera a débuté sa floraison en novembre et même la neige n'a pas eu raison de ses fleurs.

Et puis quel parfum !

 


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Rédigé par minique

Publié dans #jardin

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Publié le 27 Mars 2011

Ma plante a été achetée comme Phal stuartiana var. nobilis mais elle n'est pas vraiment jaune. Elle a seulement peut-être un peu plus de couleurs que l'année passée. Par contre je n'aurai que deux fleurs.

 

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Rédigé par minique

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Publié le 26 Mars 2011

Liens utiles :

 

 Lien officiel de la CITES : http://www.cites.org/fra/index.shtml

 

Législation belge :

Service publique fédéral santé publique, sécurité de la chaîne alimentaire et environnement : http://www.health.belgium.be/eportal/AnimalsandPlants/Endangeredspecies/HoewerktCITES/17982832_FR?ie2Term=cites&ie2section=83

et :

http://www.health.belgium.be/eportal/AnimalsandPlants/Endangeredspecies/Opvakantie/17982711_FR?ie2Term=cites&ie2section=83

 

Législation française :

Ministère de l’Ecologie et du Développement Durable. : http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/La_CITES.pdf

et pour avoir les documents : http://cites.ecologie.gouv.fr/v1/pages/cites.asp

 

Législation suisse :

 http://www.bvet.admin.ch/themen/handel_wild/index.html?lang=fr

 

Pour voir la législation européenne (les orchidées sont page 51) – mise à jour du 12/07/2010 :

http://www.health.belgium.be/filestore/19067104/Annexes%20CE%20338_97%20-%20JO%2012%208%202010.pdf

 

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Rédigé par minique

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Publié le 26 Mars 2011

Celle d'un très joli Phal à petites fleurs de ma fille Camille.

 

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Le feuillage est un peu abîmé suite à une infestation de cochenilles cet hiver. Maintenant la plante va bien et nous offre deux hampes.

 

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Rédigé par minique

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Publié le 25 Mars 2011

Comment différencier une orchidée prélevée dans la nature d’une orchidée reproduite artificiellement ?


Avec plus de 20 000 espèces réparties sur tous les continents et dans toutes les zones climatiques (sauf l’Arctique et l’Antarctique), les orchidées forment la plus grande famille des plantes.

90% du volume des orchidées du commerce international sont des orchidées reproduites artificiellement.
Au commerce légal des orchidées sauvages s’ajoute malheureusement un important commerce illégal. Certains collectionneurs recherchent des spécimens sauvages ou des spécimens d’espèces qui ne sont pas reproduites artificiellement. D’autres recherchent des plantes inscrites à l’annexe 1. Il y a ainsi, par exemple, un gros trafic de Paphiopedilum venus d’Asie.

Comme habituellement les orchidées sont vendues sans fleurs, leur identification est difficile. Il devient donc important que les douanes puissent différencier une plante issue d’une collecte sauvage d’une plante reproduite artificiellement.
Une plante est dite « reproduite artificiellement » si elle est produite dans des conditions contrôlées, c’est-à-dire dans un milieu non naturel (mise en pot, traitement contre les nuisibles, protection contre le soleil, arrosages et fertilisation réguliers...)
Dans la nature, les plantes ne bénéficient pas de tous ces soins et peuvent avoir des marques d’un manque d’eau, de piqûres d’insectes… Autant d’indices à rechercher.


Examen des racines

Les racines des orchidées sauvages sont souvent abîmées. En effet, les plantes sont habituellement manipulées par plusieurs personnes (cueilleur, intermédiaire(s), exportateur) avec à chaque fois un risque de blessure. De plus, il arrive souvent qu’elles aient été endommagées lors de l’arrachage à leur support ou qu’une partie du support ou du substrat y reste attachée.
Ces racines prennent souvent la forme de la branche ou du rocher où la plante était fixée. Les racines des orchidées vivant dans les arbres sont souvent parallèles et suivent le trajet d’écoulement de l’eau.
Quant aux orchidées reproduites artificiellement, leurs racines sont habituellement saines, poussent dans différentes direction et épousent la forme du pot.


Examen des feuilles

Les orchidées sauvages ont souvent les feuilles écrasées ou arrachées suite aux différentes manipulations. Elles présentent des traces laissées par des nuisibles (insectes, petits mammifères, larves...). On peut y trouver des algues, des mousses ou lichens.
Ces plantes transitent souvent plus longtemps (de l’endroit de prélèvement jusqu’au destinataire), elles peuvent montrer des signes de déshydratation. Bien sûr, ces signes peuvent apparaître chez des plantes reproduites artificiellement quand elles ont manqué de soins mais habituellement les plantes reproduites artificiellement ont des feuilles saines et intactes.


Cas particulier

Les plantes cultivées à l’extérieur dans des conditions non contrôlées (par exemple sans protection, sur des caféiers de plantation...) ne peuvent être commercialisées en tant que plantes « reproduites artificiellement ». Elles ressembleront davantage aux plantes sauvages et la distinction est parfois difficile.

 

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Rédigé par minique

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Publié le 24 Mars 2011

Les orchidées sont inscrites à la CITES, du fait de leur commerce très important et des menaces pesant sur les populations naturelles.


Elles sont classifiées comme suit dans les différentes annexes :


Orchidées inscrites à l'Annexe I


Il s’agit de (actualisé en octobre 2010) :

  • Aerangis ellisii
  • Dendrobium cruentum
  • Laelia jongheana
  • Laelia lobata
  • Paphiopedilum spp.
  • Peristeria elata
  • Phragmipedium spp.
  • Renanthera imschootiana

Pour ces espèces :

  • Un permis d'importation délivré par l'organe de gestion du pays d'importation est requis. Il n'est délivré que si le spécimen n'est pas utilisé à des fins principalement commerciales et si l'importation ne nuit pas à la survie de l'espèce. L'autorité scientifique doit être sûre que le destinataire est convenablement équipé pour les recevoir et les traiter avec soin.
  • Un permis d'exportation ou un certificat de réexportation délivré par l'organe de gestion du pays d'exportation ou de réexportation est également requis.
    Le permis d'exportation n'est délivré que si le spécimen a été obtenu légalement. Le commerce ne doit pas nuire à la survie de l'espèce et un permis d'importation doit avoir été délivré.
    Le certificat de réexportation n'est délivré que si le spécimen a été importé conformément aux dispositions de la Convention et si un permis d'importation a été délivré.
    Les plantes et les animaux vivants doivent être mis en état et transportés de façon à éviter les risques de blessures, de maladies ou de traitement rigoureux.
  • Les cultures de plantules ou de tissus obtenues in vitro en milieu solide ou liquide et transportées en conteneurs stériles ne sont pas soumises aux dispositions de la Convention seulement si les spécimens correspondent à la définition de "reproduit artificiellement" acceptée par la Conférence des Parties.
     

Orchidées inscrites à l'Annexe II


Il s’agit de toutes les Orchidaceae (exceptées celles inscrites sous l’annexe I).

Ne sont pas pris en compte :

  • les graines et le pollen (y compris les pollinies)
  • les semis et les cultures de tissus obtenus in vitro, en milieu solide ou liquide, transportés dans des conteneurs stériles
  • les fleurs coupées provenant de plantes reproduites artificiellement
  • les fruits et leurs parties et produits provenant de plantes reproduites artificiellement du genre Vanilla.
  • les hybrides reproduits artificiellement des genres Cymbidium, Dendrobium, Phalaenopsis et Vanda.

 Pour ces espèces :

  •  Il faut un permis d'exportation ou un certificat de réexportation délivré par l'organe de gestion du pays d'exportation ou de réexportation est requis.
  • Le permis d'exportation n'est délivré que si le spécimen a été obtenu légalement et si l'exportation ne nuit pas à la survie de l'espèce.
  • Le certificat de réexportation n'est délivré que si le spécimen a été importé conformément aux dispositions de la Convention.
  •  Les plantes doivent être mises en état et transportées de façon à éviter les risques de blessures, de maladies ou de traitement rigoureux.
  •  Un permis d'importation n'est pas nécessaire sauf s'il est requis par la loi nationale.

En pratique :

Le commerce des Orchidées est donc très réglementé, puisque toutes les espèces sont inscrites soit à l’annexe I, soit à l’annexe II.

Des permis d’exportation (vendeur) et d’importation (acheteur) sont nécessaires en général pour l’achat de plantes à l’étranger.

Il existe certaines dérogations aux principes généraux énoncés plus haut comme par exemple pour les plantes faisant partie d’expositions…

Toute personne souhaitant importer ou exporter/réexporter des spécimens d'une espèce CITES devrait contacter les organes de gestion CITES des pays d'importation et d'exportation/réexportation qui les renseigneront sur les règlements en vigueur.

Quand un spécimen d'une espèce CITES est transféré d'un pays Partie à la Convention vers un autre qui ne l'est pas, le pays Partie peut accepter des documents équivalents aux permis et aux certificats mentionnés plus haut.

 

Dans l’Union Européenne, les achats dans un pays de l’Union ne nécessitent en général pas de papier, sauf pour les espèces de l’annexe I. Les achats dans des pays non membres de l’UE requièrent les papiers d’accompagnement (permis phytosanitaire et permis d’importation nécessaires selon les législations nationales).

Il existe en Allemagne (Orchideen-Koch) et en Italie (Azienda Agricola Nardotto e Capello), des établissements horticoles spécialisés dans la reproduction des espèces classées dans l’annexe I de la CITES et reconnus comme tels par la convention. Cela permet d’obtenir des plantes sans avoir à faire les papiers nécessaires, ce qui peut  être parfois compliqué.

En Suisse il n’y en a pas pour l’instant. Et comme la Suisse n’est pas membre de l’Union européenne, un permis doit normalement accompagner toute espèce d’orchidée achetée à l’étranger, que ce soit en Europe ou ailleurs (original du certificat CITES délivré par le pays de provenance). Il n’est pas nécessaire d’avoir un permis d’importation pour les particuliers. Par contre un permis phytosanitaire doit impérativement accompagner l’envoi. L’achat en Suisse ne nécessite pas de papiers.

 

 

 

A suivre : comment différencier une orchidée prélevée dans la nature d’une orchidée reproduite artificiellement ?...

 

 

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Rédigé par minique

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Publié le 23 Mars 2011

Arrivé cet après-midi, j'ai vite déballé toute excitée.

 

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Mais keksako ? Un cactus ? me dit Camille.


Que nenni, c'est un Catasetinae Fdk After Dark SVO Black Pearl fcc. (oufti ! on peut pas faire plus simple ?) livré avec une notice de deux pages concernant sa culture (vu le prix vaut mieux pas se planter).


Je suis donc hyper fière de vous montrer plus simplement mon orchidée noire !


Et puis, si tout va bien, elle m'offrira peut-être plus tard une floraison ainsi : http://www.flickr.com/photos/orchidhunter69/4562547952/in/photostream/

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Rédigé par minique

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