Publié le 20 Avril 2016

Voici quelques floraisons du moment.

J’ai toujours le Cattlianthe Rojo dont il reste deux hampes en fleurs.

Quelques Cattleya

Ensuite le Cattleya Dris and Byron Christmas Rose, très parfumé dont les fleurs se succèdent.

Quelques Cattleya

Le Cattleya Maria Fremout

Quelques Cattleya

Et le Jackfowliera Apple Blossom

Quelques Cattleya

Ces deux dernières plantes sont également très agréablement parfumées et bien florifères.

... Et bientôt d’autres encore à venir !

Voir les commentaires

Rédigé par minique

Publié dans #orchidées

Repost 0

Publié le 14 Avril 2016

Du soleil et 14°c ! J’en ai profité pour faire un tour au jardin.

Ail des ours

Ail des ours

Héllébore

Héllébore

Magnolia x loebneri Leonard Messel

Magnolia x loebneri Leonard Messel

Petit tour au jardin
Osmanthus x burkwoodii

Osmanthus x burkwoodii

Pushkinia

Pushkinia

Spirea thunbergii

Spirea thunbergii

Viburnum bodnantense

Viburnum bodnantense

Voir les commentaires

Rédigé par minique

Publié dans #jardin

Repost 0

Publié le 13 Avril 2016

Anemonella thalictroides

Famille : renonculaceae

Vivace tubéreuse originaire de l’est de l’Amérique du Nord où elle pousse en lisière des forêts.

Le feuillage est finement ciselé rappelant celui des Thalictrum. Les feuilles, d’abord pourpres, émergent en avril. Elles verdissent ensuite. Elles sont issues de petits tubercules, mesurent environ 15 cm de long et se divisent en 5 à 9 folioles ovales.
La floraison est printanière (avril-mai). Les hampes florales portent 2 à 4 fleurs de 2 cm de diamètre. Les fleurs sont d’abord rose pâle puis blanches. Elles rappellent les fleurs d’anémone.
La plante rentre en dormance en fin d’été.


L’Anemonella thalictroides tolère la sécheresse mais présente une floraison plus abondante sur sol frais à humide. La terre de bruyère peut convenir.
Elle sera installée au soleil ou à la mi-ombre.
La croissance est lente mais la plante finit par former de jolies colonies bien étalées.
La rusticité est excellente.
Il faudra se méfier des limaces qui l’apprécie.

Elle peut être multipliée par semis sous châssis froid dès la maturité des graines ou par division des plantes adultes en mars.

​Il en existe une variété horticole à fleurs doubles : Anemonella thalictroides ‘Oscar Schoaf’.

Anemonella thalictroides

Voir les commentaires

Rédigé par minique

Publié dans #jardin

Repost 0

Publié le 13 Avril 2016

Elle fait intervenir 2 parents. Il y a fécondation et développement d’une graine.

Dans la nature, la stratégie de la pollinisation des orchidées consiste à faire transporter en masse la totalité de leurs grains de pollen, agglomérés en pollinies, sur une autre fleur par l'intermédiaire d'un insecte (le plus souvent des abeilles ou d’autres hyménoptères, certaines mouches, des papillons…) ou d’un oiseau (colibri). La plante attire l’insecte soit par sa forme ou sa couleur, soit par son parfum. L’insecte devra trouver à sa visite une « récompense » qui lui permettra de savoir qu’il doit visiter une autre fleur. Puisque le pollen des orchidées n’est pas utilisé comme source de nourriture, la principale source de récompense consiste en un nectar. A l’intérieur de la fleur les pollinies sont placées de telle sorte que lorsque l’insecte puise le nectar, il entre en contact avec le pollen qui se fixe à son corps. Lorsqu’il visite ensuite une autre fleur, un peu de ce pollen se déposera sur le stigmate, assurant la fécondation.
Lorsque la pollinisation est réussie, une majorité des grains de pollen est utilisée, les ovules commencent à se différencier et l'ovaire se transforme en capsule. Après une maturation qui peut être très longue, la capsule libère une quantité impressionnante de graines microscopiques (plus de trois millions pour certaines espèces).

L’inconvénient de cette stratégie, c’est qu’elle est partagée par énormément d’espèces, et que l’insecte qui emmène du pollen a de bonnes chances de le déposer ailleurs que sur un autre individu de la même espèce. Au cours de l’évolution se sont donc mis progressivement en place des adaptations de la plante à certains insectes, qui eux-mêmes ont pu s’adapter en retour à un nombre plus ou moins restreint de plantes. On parle de coévolution plantes-insectes. L’exemple le plus spectaculaire est celui de l’Angraecum sesquipedale, dont les fleurs portent un éperon de plus de 30 cm. Son pollinisateur est un papillon, le Xanthopan morgani praedicta, dont la trompe est assez longue que pour atteindre le nectar au fond de l’éperon.
La spécificité de la relation plante-insecte a cependant ses limites, comme en témoigne la fréquence relativement élevée d’hybrides naturels.

Les graines sont excessivement petites, sans réserves et renferment des embryons très peu différenciés. En revanche, elles sont produites en très grand nombre. Pour germer, elles ont besoin de la présence de certains champignons comme ceux du genre Rhizoctonia (mais il y en a d’autres). Le mycelium du champignon pénètre les cellules de la partie inférieure de l'embryon, qui grossit et prend la forme d'un petit tubercule, le protocorme. La progression du champignon dans le protocorme est arrêtée par certaines cellules qui le digèrent et absorbent ainsi les sucres, les protéines et les éléments minéraux indispensables au développement des jeunes plantules. L’orchidée va développer le champignon dans ses racines et lui fournir des moyens d’existence. On parle de symbiose.
Le protocorme forme une petite boule verte légèrement translucide. Il va rapidement développer des cellules absorbantes qui deviendront les premières racines, apparaissent également les premières feuilles. La plantule peut alors effectuer sa propre synthèse de nutriments et devient plus autonome par rapport au champignon.

Il faut noter que l’autofécondation existe aussi chez certaines espèces (ex. : certains Epipactis, l’Holcoglossum amesianum…).

Voici en images l’exemple de l’Holcoglossum amesianum : http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/vie-1/d/une-orchidee-a-la-vie-sexuelle-acrobatique_9170/

Voir les commentaires

Rédigé par minique

Publié dans #orchidées

Repost 0

Publié le 12 Avril 2016

Potentille à petites fleurs

Potentilla micrantha

Famille : rosaceae

Petite potentille non stolonifère à fleurs blanches ou rosées. Le réceptacle des fleurs est rouge. Les feuilles ont 3 folioles fortement dentés.

La floraison a lieu de mars à mai.

On la trouve dans l’Est et le Midi, de l’Alsace-Lorraine à l’Auvergne et aux Pyrénées ; en Corse, en Europe centrale et méridionale et en Asie occidentale.

Elle pousse sur les sols alcalins (basalte) : pelouses, bord des chemins, lisière des bois, etc.

Potentilla micrantha - Kaysersberg -  19 mars 2016

Potentilla micrantha - Kaysersberg - 19 mars 2016

Voir les commentaires

Rédigé par minique

Publié dans #petite flore des bois et des champs

Repost 0

Publié le 11 Avril 2016

Dendrobium fimbriatum var. oculatum

Que du bonheur pour les yeux.

Dendrobium fimbriatum var. oculatum
Dendrobium fimbriatum var. oculatum

Voir les commentaires

Rédigé par minique

Publié dans #orchidées

Repost 0

Publié le 8 Avril 2016

Dendrobium harveyanum

Avec un très léger parfum de miel.

Dendrobium harveyanum

Voir les commentaires

Rédigé par minique

Publié dans #orchidées

Repost 0

Publié le 6 Avril 2016

Arpophyllum spicatum

La plante est épiphyte, lithophyte ou terrestre. Elle pousse entre 1000 et 2400 m d’altitude dans les forêts claires de montagne du Mexique jusqu’en Colombie, Vénézuela et Jamaïque.

L’inflorescence érigée porte de nombreuses petites fleurs rosées.
La floraison est printanière ou estivale.

Avec l’âge, les plantes forment de grandes touffes.

Arpophyllum spicatum

Culture :

- Serre tempérée froide à tempérée avec des températures minimales en hiver de 12 à 14°c
- Ombre légère
- Forte hygrométrie (70 à 80%)
- Pour fleurir, la plante doit être à l’étroit dans son pot, il faut donc espacer le plus possible les rempotages.
- Séjour au jardin l’été

Arpophyllum spicatum

Plantes présentées à La Capelle les 2 et 3 avril 2016.

Voir les commentaires

Rédigé par minique

Publié dans #orchidées

Repost 0