Publié le 14 Mars 2019

Déjà la 29ème édition pour cette exposition internationale d'orchidées. Le thème de cette année est la bohème et une fois n'est pas coutume je commence par vous montrer les très jolies robes de Sylvie Façon, styliste à Arras. Elle nous présente ses plus belles créations dans un écrin de fleurs et de parfums.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par minique

Publié dans #cartes postales

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Publié le 3 Mars 2019

Bien pratique pour aller au marché, voici un sac avec un fond réalisé au crochet pour plus de tenue et le corps monté au tricot.

Pour le faire j'ai utilisé 3 pelotes de coton mercerisé (50 g = 92 m), un crochet n°3,5, une aiguille circulaire n°4 (40 cm), une aiguille circulaire n°5 (60 cm) et une aiguille circulaire n°6.

Fond :

Cercle magique avec 12 brides
Rang 1 : 2 brides dans chaque maille (24 m)
Rang 2 : *2 brides dans la maille, 1 bride dans la maille suivante**, répétez tout le tour (36 m)
Rang 3 : *2 brides dans la maille, 1 bride dans les 2 mailles suivantes**, répétez tout le rang (48 m)
Rang 4 : *2 brides dans la maille, 1 bride dans les 3 mailles suivantes**, répétez tout le rang (60 m)
Rang 5 : *2 brides dans la maille, 1 bride dans les 4 mailles suivantes**, répétez tout le rang (72 m)
Rang 6 : *2 brides dans la maille, 1 bride dans les 5 mailles suivantes**, répétez tout le rang (84 m)
Rang 7 : *2 brides dans la maille, 1 bride dans les 6 mailles suivantes**, répétez tout le rang (96 m)
Rang 8 : *2 brides dans la maille, 1 bride dans les 7 mailles suivantes**, répétez tout le rang (108 m)
NB : La première bride de chaque rang est remplacée par 3 mailles en l'air et les rangs se ferment par une maille coulée.

Corps :

Relevez 108 mailles sur l'aiguille n°4. Mettez un marqueur pour visualiser le début du rang.
Tricotez au point fantaisie :
Rang 1 : *2 mailles ensemble à l'endroit, 1 jeté**, répétez tout le rang
Rang 2 : mailles endroit
Tricotez 2 rangs puis passez à l'aiguille n°5. Faites 4 rangs puis passez à l'aiguille n°6. Continuez jusqu'à la hauteur désirée (pour mon sac j'ai tricoté 44 rangs avec l'aiguille n°6).

La fin du sac se tricote au point mousse :
Rang 1 : mailles endroit
Rang 2 : mailles envers
Reprenez votre aiguille n°5 et tricotez 4 rangs.
Tricotez ensuite avec l'aiguille n°4 jusqu'à la hauteur souhaitée (6 rangs dans mon cas).
Rabattez 44 mailles. Tricotez les 10 suivantes et laissez-les en attente sur votre aiguille.
Rabattez les 44 mailles suivantes. Tricotez les 10 mailles suivantes.
La suite du travail se fait en aller-retour.

Bandoulière :

Rang 1 : 10 mailles endroit
Rang 2 : 1 m endroit, 2 m ensemble, 4 m endroit, 2 m ensemble, 1 m endroit
Rang 3 et suivants : 8 mailles endroit, jusqu'à la longueur que vous désirez obtenir.
Avant dernier rang : 1 m endroit, 1 augmentation, 6 m endroit, 1 augmentation, 1 m endroit
Dernier rang : 10 m endroit
Assemblez la bandoulière avec les 10 mailles en attente avec la technique de grafting (remaillage).

 

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Rédigé par minique

Publié dans #révolution dans les placards

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Publié le 2 Mars 2019

Je n'ai vu que des imagos mâles mais il y en avait énormément. Faut dire que la viorne embaume.

Ce papillon est un des premiers à apparaître car il est capable d'hiverner. Il se réveille en règle générale quand les pissenlits commencent à fleurir.

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Rédigé par minique

Publié dans #petite flore des bois et des champs

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Publié le 14 Février 2019

Voici comment tisser très simplement un tawashi avec de vieilles chaussettes, leggings, collants, manches de tee-shirts, etc.

Pour le réaliser il vous faudra un métier à tisser qui sera réalisé à partir d'une planche et de 20 clous à tête plate disposés de manière à former un carré d'environ 14 cm de côté tout en laissant un espace libre de 3 cm à chaque angle. Les clous seront alors plantés tous les 2 cm. Vous pouvez, bien sûr, faire un carré plus grand avec un nombre plus élevé de clous.
A défaut de métier, prenez une boîte et des pinces à linge.

Coupez 10 bandelettes d'environ 3 cm de large. Placez les 5 premières verticalement. Tissez ensuite les 5 restantes horizontalement en les faisant passer alternativement sur et sous les bandelettes verticales.

Prenez l'anneau supérieur du côté droit et passez-y l'anneau juste en dessous.

Procédez de la même façon tout le tour du tawashi. La dernière boucle servira d'accroche pour faire sécher votre tawashi.

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Rédigé par minique

Publié dans #révolution dans les placards

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Publié le 13 Février 2019

Floraison quasi continue toute l'année pour cette petite plante que je cultive en sphaigne pure.

 

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Rédigé par minique

Publié dans #Gesneriaceae

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Publié le 12 Février 2019

Avec un peu de retard je vous présente quelques floraisons de décembre et janvier.

 

Dendrobium harveyanum

 

Vanda brunnea x Rhynchostylis coelestis

 

Phalaenopsis Taida Sunshine

 

Cochleanthes amazonica x (discolor x marginata)

 

Cattleya sincorana x alaorii

 

 

Cymbidium erythrostylum x dayanum var. simonsianum

 

 

Dendrobium fimbriatum var. oculatum

 

 

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Rédigé par minique

Publié dans #orchidées

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Publié le 21 Janvier 2019

Rédigé par minique

Publié dans #ciel d'ici et d'ailleurs

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Publié le 17 Janvier 2019

 

Très simple à réaliser car il suffit de coudre 2 bretelles que l'on croise dans le dos sur un grand rectangle (environ 120 cm sur 80).

 

Pour les finitions, voici comment je réalise des angles bien nets à la couture.

Tablier japonais
Tablier japonais
Tablier japonais

N'oubliez pas qu'en couture votre fer à repasser est un fidèle allié. 

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Rédigé par minique

Publié dans #mes p'tites mains ont fait...

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Publié le 16 Janvier 2019

Depuis des millénaires, l’homme utilise les plantes aromatiques pour leurs propriétés thérapeutiques.

Il y a 40 000 ans, les Aborigènes d’Australie employaient l’arbre à thé (Melaleuca alternifolia) pour se soigner.

Les Egyptiens (4 500 ans av. J.-C.) pratiquaient la distillation afin d’en extraire des parfums. Ceux-ci servaient non seulement de moyen de séduction et de soins corporels mais ils faisaient également partie intégrante de la religion (par exemple, leur emploi pour l’embaumement des corps). Pour distiller, les Egyptiens macéraient les plantes dans de l’eau bouillante puis y plongeaient des tissus qu’ils essoraient par la suite.

Les Perses (4 000 ans av. J.-C.) maîtrisent eux aussi l’art de la distillation. Ils se servent de la fumigation (combustion des végétaux produisant de la vapeur d’eau chargées de principes actifs de la plante) afin d’assainir l’air ambiant et d’inhaler les huiles essentielles.

En Chine (2 800 ans av. J.-C.), la médecine traditionnelle utilise le premier ouvrage sur les recettes à base d’huiles essentielles. Il est attribué à l’empereur mythique Shennong mais serait une compilation écrite des savoirs oraux de l’époque.

Vers 300 ans av. J.-C., Alexandre le Grand rapporte en Grèce, suite à sa conquête de l’Egypte, les bienfaits des huiles essentielles dans le domaine médical.

Les Romains (150 ans av. J.-C.) prescrivent également les huiles essentielles et les utilisent en parfumerie.

A noter que toutes ces civilisations donnent aux huiles essentielles un rôle important dans le domaine religieux.

Au premier siècle, Dioscoride (médecin originaire d’une province romaine de l’actuelle Turquie) rédige, en grec, un livre plus connu sous son nom latin : De Materia Medica. Celui-ci fut considéré comme la référence en pharmacologie européenne et musulmane jusqu’à la Renaissance.

Au Moyen-Age, les huiles essentielles sont réservées aux monastères et aux maisons nobles car elles font partie intégrante de la recherche du remède universel visant l’immortalité. De plus, comme le médecin ne peut soigner le corps sans soigner l’âme, une grande partie du savoir se retrouve dans les monastères. Quant aux profanes, ils ne peuvent utiliser les parfums. C’est ainsi que, lors de l’Inquisition, les femmes manipulant les plantes médicinales furent pourchassées et considérées comme maléfiques. En effet, puisqu’elles connaissaient les secrets pour guérir, elles devaient connaître les secrets pour nuire.

C’est Avicenne (980 – 1037), médecin et philosophe d’origine persane qui invente le principe de distillation des plantes aromatiques pour obtenir des huiles essentielles pures. L’alambic est né mais il faudra attendre le XIIème siècle pour que les Croisés ramènent avec eux cet alambic à vapeur en Europe.

Au XVIème siècle, le serpentin va remplacer les tissus et les éponges mouillées que l’on disposait sur le chapiteau de l’alambic afin de refroidir les vapeurs. Les huiles essentielles sont alors utilisées et prescrites en tant que telles.

En 1928 René-Maurice Gattefossé invente le terme d’aromathérapie et réalise des recherches démontrant leur efficacité dans le domaine médical. Malgré cela, les huiles essentielles tombent dans l’oubli suite à l’avènement des molécules de synthèse.

En 1964, le Docteur Jean Valnet relance la phytothérapie et l’usage des huiles essentielles. Confronté à un manque de médicaments alors qu’il est médecin en Indochine, il utilise plantes et huiles essentielles pour soigner les blessés. Il sera le premier à proposer une posologie des huiles essentielles.

Quant à l’usage des huiles essentielles en agriculture, il est récent et date du début des années 2 000.

 

Pourquoi utiliser des huiles essentielles pour soigner nos plantes ?

Une plante malade peut être attaquée par un virus, une bactérie, un champignon ou des parasites. Or les huiles essentielles ont des vertus antivirales, antibactériennes, fongicides et antiparasitaires. Elles peuvent être également répulsives.

Leur production est moins polluante que les produits de synthèse car elle ne nécessite qu’un alambic et des plantes et pas de produits chimiques à base de pétrole.

Enfin, elles sont biodégradables.

 

Alors, qui sont-elles ?

Contrairement à ce que leur nom pourrait suggérer, les huiles essentielles ne sont pas des corps gras huileux. Elles représentent l’ensemble des composés organiques et volatils d’une plante aromatique. Ces composants sont de petites tailles, liposolubles, solubles dans l’alcool, l’éther, les huiles végétales mais, par contre, insolubles dans l’eau.

La composition chimique d’une huile essentielle d’une même espèce peut varier suivant les parties de la plante (feuilles, fleurs, racines, fruits, etc.), la période de récolte, le biotope de la plante (altitude, ensoleillement, nature du sol, etc.), le mode d’extraction. C’est ce que l’on appelle les chémotypes. Ils définissent les molécules majoritaires et biochimiquement actives de l’huile essentielle. Des chémotypes différents ont des actions différentes ainsi qu’une toxicité différente.

Autrefois on ne parlait que d’essence d’une plante. Aujourd’hui ce mot est réservé au liquide volatil et odorant secrété par les plantes aromatiques. Le terme d’huile essentielle est employé pour désigner le produit de la distillation ou de l’expression mécanique. Cette différence de noms est justifiée car les molécules aromatiques d’une plante sont modifiées lors de la production d’huile essentielle (par hydrolyse, oxydation, etc.).

Quant aux huiles végétales, elles sont extraites par première pression à froid d’un végétal oléagineux (amandes, argan, calendula, noisettes, tournesol, etc.). Comme elles sont composées d’esters d’acides gras, elles ont des propriétés insecticides. Il est conseillé de les utiliser pour solubiliser les huiles essentielles (HE) dans les préparations. Les huiles végétales que l’on choisira préférentiellement sont : l’huile d’olive (solubilisation des HE contre insectes, champignons et bactéries), l’huile de sésame (solubilisation des HE contre insectes), l’huile de neem (insecticide), l’huile de colza (ovicide).

Les méthodes de fabrication

Il existe plusieurs façons d’extraire les huiles essentielles à partir de plantes aromatiques : la distillation à la vapeur, la distillation à sec, l’expression mécanique à froid, l’enfleurage et l’extraction au solvant. Seules la distillation à la vapeur et l’expression mécanique à froid sont acceptées en aromathérapie. L’enfleurage et l’extraction au solvant sont employés en parfumerie. Il faut savoir que le rendement est très faible, ce qui explique le coût parfois élevé des huiles essentielles.

Un alambic est utilisé pour la distillation à la vapeur. Les parties de la plante dont on souhaite extraire de l’huile essentielle sont placées dans la cuve à fond percé. De la vapeur d’eau passe à travers et fait exploser les cellules contenant les huiles essentielles. Cette vapeur chargée d’huile essentielle remonte dans l’alambic et circule à travers un serpentin réfrigérant où elle se condense. Un distillat est recueilli dans un essencier. Par décantation, l’huile essentielle est séparée de l’eau. Cette eau (ou hydrolat) pourra également servir en parfumerie ou dans l’alimentation.

L’expression mécanique à froid est réservée aux zestes d’agrumes. Ceux-ci sont comprimés, abrasés afin de faire éclater les « poches à essences » qu’ils contiennent. Le produit obtenu est un mélange d’huile essentielle, de cires et de débris végétaux qu’il faudra centrifuger, filtrer et décanter avant d’obtenir une huile essentielle pure.

Comment utiliser les huiles essentielles pour soigner nos plantes ?

En agriculture, les huiles essentielles ne sont jamais utilisées en première intention. Elles sont réservées aux cas difficiles après un premier traitement. Par exemple, une plante infestée de pucerons sera traitée dans un premier temps par des pulvérisations de savon noir. S’il reste encore des indésirables, une solution d’huile essentielle de menthe pourra être utilisée.

De part leurs actions complémentaires, plusieurs huiles essentielles peuvent être employées ensemble. C’est ce que l’on appelle une synergie. Celle-ci permet d’avoir un spectre d’action plus important que si une seule huile essentielle était utilisée.

Il est impératif de préparer une solution homogène qui pourra être pulvérisée sur les plantes. Une huile végétale peut être ajoutée aux huiles essentielles. Comme les huiles essentielles ne sont pas solubles dans l’eau, il est indispensable de rajouter un tensio-actif : soit du savon noir (insecticide) ; soit du liquide vaisselle (bio si possible) puis de bien mélanger. A ce moment, un verre d’eau (de pluie de préférence) est rajouté et le tout est émulsionné au fouet jusqu’à l’obtention d’une préparation homogène. Enfin la solution est complétée avec le reste du volume d’eau nécessaire. La préparation terminée est mise dans un pulvérisateur et sera bien agitée avant l’emploi. Attention, il est important de respecter cet ordre de préparation.

L’eau peut être remplacée par un lait d’argile très facile à réaliser (1 c. à c. ou 20 g d’argile blanche ou verte surfine par litre d’eau de pluie jusqu’à dissolution complète). L’avantage du lait d’argile est qu’il agit comme mouillant. Il se charge des principes actifs des huiles essentielles et adhère bien aux feuilles ce qui permet un contact plus long des huiles essentielles avec les feuilles.

Le dosage à respecter (de façon générale) sera de 20 gouttes d’huiles essentielles, additionnées de 3 ou 4 gouttes de liquide vaisselle ou d’1 c. à s. de savon noir, par litre d’eau ou de lait d’argile. Quelques gouttes d’huile végétale peuvent être éventuellement ajoutées aux huiles essentielles.

Les plantes seront traitées de préférence le soir ou en matinée afin de minimiser les risques de brûlures et de permettre une meilleure absorption des huiles essentielles car ce sont les moments de la journée où l’hygrométrie est la plus élevée (ce qui limite les pertes par volatilisation et ce qui facilite la pénétration des huiles essentielles au travers de la cuticule foliaire). Elles seront pulvérisées sur et sous les feuilles.

 

 

 

Quelles huiles essentielles utiliser ?

Cochenilles

HE de Pelargonium x asperum (Géranium rosat)

HE de Citrus aurantium (Petitgrain bigarade)

HE de Citrus limon(Citronnier)

HE de Pimenta dioica (Piment de Jamaïque)

Aleurodes

HE de Pelargonium x asperum (Géranium rosat)

Pucerons

HE de Pelargonium x asperum (Géranium rosat)

HE d’Helichrysum italicum (Immortelle d’Italie)

HE de Mentha arvensis (Menthe des champs)

HE d’Allium sativum (Ail)

HE de Citrus aurantium (Petitgrain bigarade)

 Pucerons noirs

HE de Mentha x piperata (Menthe poivrée)

Acariens

HE d’Allium sativum (Ail)

Thrips

HE de Citrus (aurantium, limon, sinensis, paradisii, reticulata)

HE d’Eucalyptus (radiata, globulus)

HE de Mentha arvensis (Menthe des champs)

HE d’Allium sativum (Ail)

HE d’Eugenia caryophyllus (Giroflier)

Mouche domestique

HE de Juniperus communisvar. Montana (Génévrier commun des montagnes)

Fourmis

HE de Citrus sinensis (Oranger)

HE d’Eugenia caryophyllus (Giroflier)

Champignons

HE d’Allium sativum (Ail) contre l’oïdium

HE d’Origanum compactum (Origan à inflorescences compactes) contre moniliose, mildiou, tavelure, fumagine

HE de Thymus serpyllum (Thym serpolet) contre la fumagine

HE de Cinnamomum camphora var. glavescens hayata (Camphrier)

HE de Monarda fistulosa geraniolifera (Monarde fistuleuse à géraniol)

HE de Corydothymus capitatus (Origan d’Espagne)

HE de Citrus sinensis (Oranger) contre le mildiou

HE de Citrus limon (Citronnier) contre le mildiou

HE d’Eugenia caryophyllus (Giroflier) contre le mildiou

HE de Melaleuca alternifolia (Arbre à thé) contre le mildiou

Bactéries

HE de Cymbopogon martinii var. motia (Palmarosa)

HE de Cymbopogon nardus (Citronnelle de Java) contre l’erwinia

HE de Pelargonium x asperum (Géranium rosat) contre l’erwinia

HE de Satureja hortensis (Sarriette des jardins)

HE de Satureja montana (Sarriette des montagnes) contre fusarium, phytophtora

HE de Thymus vulgaris linaloliferum (Thym vulgaire à linalol) contre l’erwinia

HE d’Origanum compactum (Origan à inflorescences compactes)

HE d’Eugenia caryophyllus (Giroflier)

HE d’Ocotea pretiosa (Sassafras du Brésil)

HE de Corydothymus capitatus (Origan d’Espagne)

HE d’Allium sativum (Ail) contre l’erwinia

Virus

Aucune référence

 

 

 

Précautions d’emploi

Les huiles essentielles sont des concentrés de principes actifs et nécessitent quelques principes de précaution.

Il faudra toujours les laisser hors de portée des enfants.

Certaines huiles sont dermocaustiques (comme la cannelle ou l’ail). Le port de gants et de longues manches est recommandé.

Les huiles essentielles sont volatiles, certaines nécessitent le port d’un masque comme l’Immortelle d’Italie. Réalisez toujours vos mélanges dans un endroit aéré. Pensez aussi à bien aérer la pièce après la diffusion.

Il ne faut jamais pulvériser des huiles essentielles en présence de femmes enceintes, d’enfants de moins de 30 mois, de personnes allergiques ou asthmatiques ainsi que de personnes épileptiques.

Evitez tout contact avec les yeux, le port de lunettes est conseillé.

Après avoir manipulé des huiles essentielles il faut se laver les mains avec du savon.

Faites attention si vous avez un chat. En inhalant des huiles essentielles il peut saturer son organe voméro-nasal et présenter des troubles du comportement (apathie, agressivité) et puis surtout, en se léchant il pourrait ingérer des huiles essentielles et développer une hépatite toxique.

Que faire en cas d’accident ?

En cas de contact avec les yeux ou une muqueuse, il faut utiliser une huile végétale pour rincer et solubiliser les huiles essentielles.

En cas de malaise par inhalation, il faut sortir la victime pour qu’elle puisse respirer de l’air frais.

En cas d’ingestion, il ne faut surtout pas faire vomir la personne mais contacter le médecin ou le centre antipoison.  Il faut savoir qu’il n’existe pas d’antidote spécifique aux huiles essentielles, le traitement d’une intoxication est symptomatique.

Acheter ses huiles essentielles

On peut trouver des huiles essentielles en pharmacies ou parapharmacies, dans des magasins spécialisés, des magasins bio ou nature et bien-être ainsi que sur internet.

Il est important d’avoir le bon réflexe à l’achat de prendre une HE 100% pure et naturelle, 100% bio (label AB), 100% extraite sans solvants de synthèse, 100% totale c’est-à-dire contenant la totalité des principes aromatiques. On reconnait ces huiles essentielles par leur dénomination HEBBD (HE Botaniquement et Biologiquement Déterminée) ou HECT (HE Chémotypée).

Quelques recettes

Contre les cochenilles :
10 gouttes d’HE de géranium rosat
5 gouttes d’HE de menthe poivrée
5 gouttes d’HE de petitgrain bigarade
20 gouttes d’huile végétale (colza, tournesol, olive…)
1 c. à s. de savon noir
1 L d’eau

ou :

20 gouttes d’HE de géranium rosat
1 L de lait d’argile
1 c. à s. de savon noir

Pensez à bien agiter avant l’utilisation et pulvérisez sur et sous les feuilles 1 à 2 fois par semaine.

Contre les bactéries ;
HE d’Eugenia caryophyllus
HE d’Origanum compactum en réalisant le mélange suivant : 2% HE + 50% HV (type colza) + 1 à 3% Tensio-actif + eau de pluie

Pour repousser les insectes :
3 gouttes d’HE de clou de girofle
1 goutte de savon vaisselle bio
180 ml d’eau

Pulvérisez une fois par jour pendant une semaine.

Sources :

 

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Rédigé par minique

Publié dans #orchidées

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Publié le 16 Janvier 2019

Dans une démarche tendant vers le zéro déchet j'ai cousu pour faire mes courses quelques sacs à vrac.

Sacs à vrac

On trouve pas mal de tutos sur le net. Personnellement j'ai renforcé les coutures sur les côtés et le fond par un surjet.

Sacs à vrac

Toutes les chutes de tissu peuvent être utilisées en optant pour des tissus légers si les sacs ne sont pas tarés avant la pesée du vos fruits ou légumes par exemple. 

Ici j'ai cousu un morceau de voilage.

Sacs à vrac

Celui-ci est agrémenté d'un reste de moustiquaire.

Sacs à vrac
Sacs à vrac

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