Publié le 25 Mai 2012

Reichenbach  f. 1865

  

 

Une soixantaine d’espèces originaires d’Afrique tropicale, de Madagascar et pour 3 espèces, des Comores, ainsi qu’une espèce native du Sri Lanka (Aerangis hologlottis).

Le nom est dérivé du grec « aêr » pour air et « aggeion » pour vase, récipient. Il fait probablement allusion au long éperon de certaines espèces.

Les Aerangis sont épiphytes, parfois lithophytes. Ils poussent dans les forêts humides de basse altitude jusque plus de 1500 m.

Le parfum des Aerangis est intense la nuit.

 

Conditions générales de culture :

Suivant leur habitat, ils se cultivent en serre chaude ou tempérée.
           jour : 18°c/28°c
           nuit : 14°c/17°c
           écart de températures jour-nuit de 4 à 6°c

Bonne hygrométrie.

Situation ombragée.

Arrosages réguliers toute l’année car ils ne possèdent pas d’organes de réserve.

Ils préfèrent être cultivés sur plaque.

On peut les cultiver en pot dans un substrat bien aéré à base d’écorces de pin.

Ils ne demandent presque pas de fertilisation, surtout les espèces miniatures que l’on cultive montées.

 

 

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Publié le 25 Mai 2012

(Lindley) Hochreutiner 1910

 

Trouvé de l’Inde jusqu’à l’est de l’Himalaya et la péninsule indochinoise où il pousse en épiphyte entre 700 et 1100 m d’altitude.

 

Culture :

Serre tempérée chaude à chaude.

Bonne luminosité sans soleil direct.

Bonne hygrométrie.

 

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Publié le 25 Mai 2012

Lindley 1853

 

Genre qui compte une dizaine d’espèces de plantes épiphytes ou, occasionnellement, lithophytes.

Le nom vient du grec « akampes » qui signifie « rigide », allusion aux feuilles qui sont épaisses.

Les plantes sont originaires de l’Afrique tropicale (une seule espèce : Acampe pachyglossa) jusqu’aux Philippines, en passant par l’Inde, le sud est asiatique et la Chine.

La plupart sont parfumées.

 

Conditions générales de culture :

Serre tempérée à chaude.

Luminosité forte.

Culture en panier ou en pot dans un substrat à base d’écorces.

Arrosages réguliers et abondants pendant la période de croissance, avec une courte période de repos en hiver.

 

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Publié le 25 Mai 2012

Source de mythes et de légendes, les orchidées ont toujours fasciné les hommes. Elles ont inspiré les poètes, comme elles sont apparues chargées de mystères ou de pouvoirs maléfiques.

Elles étaient déjà cultivées en Chine il y a 3000 ans, pour leur beauté et leurs vertus médicinales.

Au 19ème siècle et au début du 20ème siècle, les Européens découvrent la beauté des « filles de l’air » exotiques. Commence alors une véritable orchidomanie au sein de la bourgeoisie.

C’est le français Noël Bernard qui découvrit, au début du 20ème siècle, la relation symbiotique indispensable entre les graines d’orchidées et le mycelium d’un champignon de type Rhizoctonia. Ses travaux permirent les premiers semis d’orchidées.
Ensuite Knudson, un botaniste américain, découvrit que le champignon pouvait être remplacé par une gélose nutritive spéciale ; ce qui permit une plus grande production des orchidées et de leurs hybrides.
Enfin, en 1960, le français Georges Morel mit au point la multiplication méristématique permettant de multiplier les orchidées à partir de fragments de tissus végétaux (méristèmes) ; les jeunes orchidées gardant les caractères de la plante mère (mériclones).
C’est ainsi qu’aujourd’hui les orchidées ont pu être démocratisées.

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Publié le 25 Mai 2012

Conseils généraux


Isoler toute plante malade ou attaquée par des nuisibles et la mettre en quarantaine.
Se laver les mains après avoir manipulé une plante malade ou attaquée par des cochenilles, pucerons…

 


Les ravageurs et leur éradication



Les araignées rouges (tétranyques tisserands)

Elles sont microscopiques et sont très fréquentes quand l'air est sec et chaud (chauffage).
Elles attaquent l’envers des feuilles d’orchidées qui ont des feuilles fines ( Phalaenopsis, Cymbidium, Lycaste, Dendrobium, Paphiopedilum…)

Symptômes
Aspect gris argenté sur l’envers des feuilles puis à l’endroit des feuilles en cas d’attaque plus importante. Les boutons floraux peuvent également être attaqués.
Des feuilles, apparemment saines, tombent toutes seules. On remarque la présence de petits fils ou fine toile sur la plante.

Traitement
Le maintien d’une atmosphère humide éloigne les araignées rouges.
En cas d’attaque, augmenter l'humidité atmosphérique. Pulvériser la plante à l’eau claire.
Si l'infestation est majeure, utiliser un sac en plastique transparent afin d’augmenter au maximum le degré d'humidité. Vaporiser un acaricide à base de pyréthrine, de roténone ou de dicofol sur l’endroit et l’envers des feuilles, 2 fois à 3 semaines d’intervalle si la température est inférieure à 16°c ou à 8 jours d’intervalle si la température est supérieure à 25°c ou utiliser une décoction de cannelle (recette en fin de chapitre).



Les cochenilles

Les cochenilles farineuses (pseudococcus longispinus)

Symptômes
Amas poudreux blanchâtres à l'aisselle des feuilles, entre le pseudo-bulbe et la gaine qui le recouvre, dans les replis des feuilles… Croissance ralentie.

Les cochenilles à carapace (Diaspis boisdevalii)

Symptômes
Petits insectes immobiles ovales et bruns de 2-3 mm sur l'envers des feuilles Aspect d’une coque marron, ou gris clair qui adhère aux feuilles.


Traitement
Passer un pinceau ou un coton-tige imbibé d'alcool sur les parties infestées. Augmenter l'humidité ambiante.
Si insuffisant vaporiser un savon insecticide. Répéter deux fois à une semaine d'intervalle.
Traiter avec un insecticide dans les cas plus graves (plusieurs produits à base d’huile de pétrole et de malathion sont disponibles sur le marché) ou pulvériser de l'alcool 70 % ou utiliser une décoction de cannelle. Il existe également des insecticides systémiques à base d'imidaclopride. Ce produit pénètre dans les tissus végétaux par la sève, permettant ainsi une action générale jusque dans les parties cachées de la plante.
L’élimination totale reste difficile et il faut généralement recommencer le traitement périodiquement.


Les escargots et limaces

Ils se régalent des racines aériennes, des feuilles tendres, des fleurs et de leurs boutons.
Ils apparaissent surtout sur les orchidées qui passent l'été en plein air, mais on peut aussi en rencontrer dans les serres.

Symptômes
Parties rongées, trous dans les feuilles et les bulbes, traces gluantes.

Traitement
Eliminer manuellement.
Immerger complètement le pot dans l'eau pendant au moins 1 h et capturer les intrus ou bien placer un champignon de Paris (ou une rondelle de carotte) sur le substrat après un arrosage et le récolter avec les mini-escargots dessus au petit matin.
Utiliser du ferramol.



Les fourmis

Se sont de bonnes indicatrices de l’état sanitaire des plantes car elles sont attirées par le miellat produit par les plantes lorsqu’elles sont attaquées par des cochenilles ou des pucerons. Il faut donc supprimer la cause de leur présence.


Les pucerons

Ce sont de petits insectes suceurs (1,5 à 2 mm), verts pâles ou noirs, qui vivent en colonies.
Ils produisent des déjections sucrées (miellat) qui sont recherchées par les fourmis.
Ils sont plus fréquents prêt des fenêtres ouvertes et dans l'air trop sec.
Ils ont une attirance particulière pour les fleurs jaunes.
Comme tous les insectes piqueurs, ils sont vecteurs de maladie comme la fumagine.

Symptômes
En piquant, ils provoquent des déformations des feuilles tendres et des boutons floraux.

Traitement
Un simple passage sous l’eau suffit souvent à les faire tomber.
Si l'invasion n'est pas trop importante, la méthode la plus sûre consiste à laver à l'eau savonneuse (savon noir de préférence) les tiges infestées, si nécessaire en les frottant très légèrement pour décoller les pucerons. (Opération à renouveler toutes les 24 h. jusqu'à disparition complète).
Dans le cas d'invasion sévère, pulvériser la plante avec un insecticide à base de pyréthrine ou de roténone.
Leur prédateur naturel est la coccinelle.



Les thrips

Ce sont des insectes brun foncé mesurant de 1 à 2 mm qui possèdent à l’âge adulte deux paires d'ailes noires et blanches accolées. La larve à peine visible se tient sous les feuilles. Les thrips sucent les parties tendres des feuilles, des bourgeons (dont ils peuvent provoquer la chute) et des fleurs. Ils se propagent quand l’air est trop sec (chauffage).

Symptômes
Fleurs tachées, rabougries. Boutons floraux malformés. Feuilles à l'aspect argenté. Traces de piqûres minuscules et très serrées sous les feuilles, souvent déjections noires et brillantes.

Traitement
Vaporiser un savon insecticide particulièrement sous les feuilles. Répéter deux fois à une semaine d'intervalle. Augmenter l'humidité ambiante.
Si l’infestation est plus importante, utiliser un insecticide systémique ou utiliser une décoction de cannelle.


Les maladies et leurs traitements


Des symptômes alarmants

Feuilles pliées en accordéon
La plante a manqué d’eau.
- Nécessite un meilleur suivi des arrosages.

Les feuilles ont des tâches noires, sèches, avec une marge plus claire
Signe de brûlure par le soleil. Souvent quand la plante est trop près d’une fenêtre.
- Eloigner la plante de la vitre ou ombrer légèrement.

Les feuilles deviennent rouges
Excès de lumière. Parfois cela témoigne du mauvais état des racines.
- Vérifier l’état des racines. Retirer les racines abîmées s’il y a lieu. Ombrer légèrement.

Les racines aériennes dessèchent
L’atmosphère est trop sèche
- Augmenter l’hygrométrie ou vaporiser régulièrement les racines.

Les pseudo-bulbes sont fortement ridés
Très souvent, la plante manque d’eau.
Parfois signe du mauvais état sanitaire des racines
- Augmenter les arrosages après avoir vérifié l’état des racines.
Si les racines sont nécrosées, les faire redémarrer dans de la sphaigne avec une hygrométrie élevée.

Les boutons floraux avortent et tombent avant leur floraison
Causes multiples :
Chaleur et sécheresse excessives (chauffage)
Chute brutale de température (transport, courant d’air…)
Vapeur d’éthylène (maturation fruits, cheminée, cigarette…)
- Supprimer la cause pour favoriser la floraison suivante.



Le botrytis

Cause
Champignon microscopique : le botrytis cinerea
La maladie est favorisée par une température trop froide avec une humidité excessive, surtout la nuit.
Le botrytis se développe quand de l'eau s'accumule trop longtemps sur les fleurs et qu'il n'y a pas une bonne ventilation.
Ce champignon se développe sur les orchidées dont la fertilisation est trop azotée, feuilles restées humides ou contagion par d'autres plantes d'appartement.

Symptômes
Le botrytis se propage d'abord par les racines pour remonter jusqu'aux fleurs, en y provoquant l'apparition de tâches brunes ou noires appelées la « picote des fleurs ». Les fleurs et les boutons sont ensuite envahis par le revêtement gris du mycélium. A la surface des vieux composts, des filaments blancs peuvent se développer, formant une sorte de toile d’araignée constituée de mycélium : c’est la « maladie de la toile » qui contamine très vite le collet des plantes.

Traitement
Eliminer les fleurs atteintes, diminuer l'hygrométrie locale, augmenter la ventilation, éviter de mouiller les fleurs, augmenter la température nocturne, traiter la plante avec un fongicide.

 


Les pourritures bactériennes

Cause
Les bactéries les plus fréquentes chez les orchidées sont l’Erwinia et le Pseudomonas.
La chaleur et l’humidité favorisent le développement des bactéries.
Ces bactéries se conservent dans le substrat de culture surtout s’il est compact.


Symptômes
Elles se manifestent par une tache molle, remplie de liquide vert foncé, devenant brun. L'infection peut se généraliser en quelques jours et entraîne la mort de la plante.

Traitement
Traitement préventif : assurer une bonne ventilation, maintenir un sol propre sans déchets humides.
Il faut impérativement isoler la plante atteinte et se laver les mains après avoir manipulé la plante afin de ne pas propager la maladie.
Laisser sécher le substrat en serre chaude.
Traitement curatif : couper les parties atteintes en utilisant une lame stérile. Cautériser avec un produit à base de sulfate de cuivre ou avec de la cannelle. Rempoter dans du substrat et un pot neufs.
Si l’infection est très avancée, il faut détruire la plante ainsi que son substrat et le pot.

 

 

Des remèdes maison



La décoction de cannelle


- 500ml d’alcool à 70% (alcool modifié, alcool à friction, alcool isopropylique ou alcool de robine pour les québécois)
- 1 cuillère à soupe de cannelle

Mélanger les deux, laisser macérer pendant 24h en agitant de temps en temps, filtrer et mettre dans un brumisateur.
Cette décoction est antifongique, insecticide, acaricide et antibactérienne.
Il faut éviter d’en mettre sur les racines (risque de brûlure) et sur les fleurs en boutons (dessèchent).

 


Trempette au miel et aux hormones de bouturage

- 1/4 de litre d'eau tiède (ne pas trop chauffer l'eau pour ne pas détruire les principes actifs du miel.

- 1 grosse cuillère à soupe de miel

- 2 pointes de couteau d'hormones de bouturage.

 

Diluer le miel dans l'eau tiédie et ajouter l'hormone de bouturage ou un stimulant racinaire.
Placer dans cette solution, votre plante pour une durée de 24 ou mieux 48 heures et ensuite rempoter.

Préférez un miel de qualité et si possible artisanal afin de ne pas vous retrouver face à un mélange contenant plus ou moins d'eau et de sucre additionnée de miel (c'est ce que contiennent les miels bas de gamme). 

A défaut de miel, utilisez du sucre de canne.

 

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Rédigé par minique

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Publié le 23 Mai 2012

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Arenaria montana

 

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Viburnum plicatum

 

rosa-rugosa.jpg

Rosa rugosa

 

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Deutzia

De plus près : 

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Les premiers lewisia

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L'aubépine

 

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Cytise

 

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Aronia

 

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Clématite d'Orion

 

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Potentille et Physocarpus


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Rédigé par minique

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Publié le 22 Mai 2012

 

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Premier geranium bleu

 

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Une spirée

 

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Un rhodo

 

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Iris de Janet

 

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La lavande a bien résisté aux températures polaires (-20°c) de cet hiver.

 

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Encore un gégé (macrorrhizum) et le beau feuillage de l'aconit.

 

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Saxifrage

 

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Potentille

 


 


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Rédigé par minique

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Publié le 20 Mai 2012

Mardi, on a encore eu des giboulées de neige fondante, mais...

 

aubepine.jpg

 

... l'aubépine (et les lilas) commencent à fleurir, signe que l'on ne doit plus craindre les gelées.

 

aubepine1.jpg

 

Et puis, ce parfum... mmm...

 

Voilà, enfin, la promesse de beaux jours.


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Rédigé par minique

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Publié le 20 Mai 2012

 

veronica.jpg

 

Voilà une bien jolie sauvageonne que j'utilise comme couvre-sol. On l'appelle communément véronique petit-chêne ou fausse-germandrée.

 

veronica-chamaedrys.jpg

 

La plante a des tiges grêles, rougeâtres et très velues. Les feuilles sont opposées, sessiles, ovales et très dentées. Les petites fleurs sont bleu vif à centre blanc et se présentent en racèmes (grappes).

 

veronica-ch.jpg

 

Elle a une petite préférence pour les sols légèrement humides et calcaire où elle forme vite un beau tapis grâce à son rhizome rampant.

 

veronica-cha.jpg

 

Elle fleurit d'avril à juillet.

 

veronic.jpg


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Rédigé par minique

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Publié le 17 Mai 2012

Valerianella carinata

 

doucette-carenee.jpg

 

Annuelle assez commune des zones en friche principalement sur substrat calcaire.

Les fleurs sont légèrement bleu cendré pâle.

 

doucette.jpg

 

On peut la consimmer comme la mâche potagère avant la floraison.

 


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Rédigé par minique

Publié dans #petite flore des bois et des champs

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